Le blog de Flora

"Mann Tracht, und Gott lacht"...

16 Juillet 2023, 13:24pm

Publié par Flora bis

   Je regarde le température du dehors : 20°. Nous sommes en plein juillet et si je ne craignais pas autant la canicule, je trouverais cela piteusement bas pour un été digne de ce nom. Quand je pense à la vague de chaleur qui sévit autour de la Méditerranée (et ailleurs), j'enfile la petite laine avec soulagement.

   Comme je m'y attendais, le monde se dépeuple autour de moi, je reçois des échos lointains de vacances joyeuses et/ou exotiques, en famille ou entre amis. J'essaie de prendre des nouvelles d'amis esseulés comme moi. Souvent, cela se transforme en bulletin de santé. 

   Une de mes amies proches s'est vu changer ses projets de repos et de voyages en une fraction de secondes. En sortant du don de sang (d'où une probable baisse de tension), elle a fait une chute sur un trottoir du centre ville et elle est revenue jusque chez moi on ne sait comment, en conduisant sa voiture avec la seule main gauche...  Au moment où je l'ai cueillie sur le pas de ma porte, elle tenait à peine debout... Tout de suite, j'ai appelé les pompiers qui ont fixé son bras droit en écharpe et l'ont transportée à l'hôpital où elle a passé tout l'après-midi en examens et soins. Résultat : bras et épaule droits immobilisés contre son corps pour 6 semaines! Heureusement, la solidarité familiale et amicale l'aidera à traverser l'épreuve!

   Je pense à la phrase que j'ai entendue tant de fois dans mon enfance : "Ember tervez, Isten végez." On pourrait le traduire par "L'homme fait des plans, Dieu a le dernier mot." Apparemment, cela viendrait de l'allemand "Mann tracht, und Gott lacht."  ("L'homme échafaude des plans /"pense"/, Dieu rit"). Les incroyants peuvent remplacer le mot "dieu" par "destin", l'idée est dans l'impossibilité de maîtriser tout ce qui nous arrive. Que l'on soit croyant ou superstitieux, cela  apprend un peu d'humilité à l'homme gorgé d'orgueil et de sentiment d'invincibilité.

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La révolte de Saint-Bernard * (micro fiction)

4 Juillet 2023, 11:56am

Publié par Flora bis

      "...La sonnerie retentit sur la porte d'entrée. Je viens de m'installer dans mon unique fauteuil, avec le livre à la couverture bleue nuit. Il me faisait de l'oeil depuis ce matin : une tentative d'évasion!

    Mon vieux réflexe de Saint-Bernard m'incite à aller ouvrir, cependant, je reste clouée à ma place.  Cela ne peut être qu'elle! Après tout, de quel droit me dérange-t-elle à tout bout de champ, sans demander mon avis, piétinant la quiétude fragile que je décide enfin à m'offrir, cadeau rare, à moi seule? J'ai réussi à ignorer les devoirs qui m'attendaient, cuisine, ménage, potager, chien à promener, tout ce que je m'impose pour éviter la noyade. La profondeur noire, opaque qui m'attire comme une promesse de délivrance de toute pesanteur, toute torture sophistiquée à petit feu. 

   Lâchez-moi la grappe, tous les casse-pattes du monde, avec vos histoires au ras des pâquerettes et ne me tirez pas vers votre néant! Qu'ai-je à cirer, à brosser, à battre, à secouer de vos jacasseries médiocres qui engloutissent le temps précieux qui reste de ma vie? Vos ragots de boniche effrontée, de fils ingrat, de mari acariâtre et impuissant qui de surcroît, ronfle toute la nuit? De vos jérémiades qui n'en finissent pas de tourner  -  exclusivement  -  autour de votre nombril décrépit?...

   Vous me prenez pour votre poubelle dans laquelle déverser les déchets de votre existence mesquine, vos lamentations égotistes, au lieu de vous regarder dans la glace. A la place de ce geste salutaire, vous préférez le rôle réconfortant de l'éternelle victime. Mais la victime, c'est moi. "

 

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La toile de notre vie

30 Juin 2023, 12:35pm

Publié par Flora bis

   Il ne reste plus qu'un jour de ce mois de juin si chaud, dans le sens propre et figuré. Je me prépare à un été plutôt solitaire que je redoute, tout en ayant envie de m'immerger dans un sentiment de quiétude (que j'imagine mais qui ne se réalise jamais). 

   Dans une semaine, ce blog atteindra son quinzième anniversaire... De nos jours, cela semble presque canonique pour un genre qui se fait dépasser allègrement par de nouvelles modes de communication, tendant vers encore plus de narcissisme, plus d'images et moins de mots... Moi, j'en ai besoin, sans doute bien plus que mes rares mais d'autant plus précieux lecteurs. Il m'offre la discipline de m'exprimer dans ma langue d'adoption, un exercice régulier de faire le point, de plonger dans la mémoire, d'échafauder une réflexion qui permet de laisser une trace éphémère, encore plus fragile qu'un journal de bord en papier. Une trace pour qui? Avant tout, pour moi-même. J'ai bien retenu le choc et le regret d'une prise de conscience soudaine au début de ma solitude: quel avait été le tissu de mon quotidien AVANT, ces événements "sans importance" qui constituaient pourtant l'essentiel de mon histoire? J'avais bien des souvenirs aigus des moments saillants, heureux ou tragiques, mais une somme de décennies entières était tombée dans les oubliettes!... Je me souviens des époques mouvementées, des voyages, des souffrances et des joies, chaque étape ayant une couleur différente. Ce sont pourtant des aplats presque invisibles qui constituent la couleur de fond de notre vie, celle qui s'efface avec humilité devant les pigments éclatants des figures et des volumes des émotions dominant la toile...

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Fort Mahon Plage, 2012


 

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Belle semaine riche en émotions

26 Juin 2023, 17:20pm

Publié par Flora bis

   Les vagues de chaleur ne passent pas, elles s'installent... A nous de nous en accommoder. Jusqu'à quel point en serons-nous capables?... On commence à parler de la nécessité de changer nos habitudes alimentaires, de cultiver des légumes qui ne demandent pas beaucoup d'eau et supportent les sols arides... Soudain, nous nous rendons compte d'être archigâtés, non loin d'avoir mangé notre pain blanc...

   Dans cette ambiance d'incertitudes diverses, je vais parler des moments heureux du jeudi soir, chez moi où mes chères comédiennes fatiguées de leur saison, se sont réunies pour donner lecture de mes textes microscopiques (tiens, je viens d'entendre à la radio que ce genre de textes courts devient de plus en plus prisés dans notre monde épris de vitesse et de zapping!... Pour ma part, j'ai commencé à les écrire aux alentours de 2010-11, mue d'une envie soudaine de fictions, calibrées aux blogs. J'y ai pris goût car la brièveté s'est avérée salutaire pour éviter le bavardage inutile...)

   Nous étions 15-16 à nous serrer dans la chaleur du séjour et plus encore, de l'amitié, pour écouter les 16 pièces. Après, pour le pot de l'amitié, nous sommes sortis sur la terrasse, entretemps rafraîchie dans la nuit d'été. La conversation s'est poursuivie jusqu'après minuit. J'étais sur mon petit nuage rose : j'aime réunir, mélanger des gens venus d'horizons divers, pour que des liens et des sympathies nouveaux puissent naître...

    Le surlendemain, nous avons pris la route pour passer le weekend chez les enfants où ma plus jeune petite-fille est montée sur scène à son tour dans le spectacle de sa troupe de théâtre. Nous nous sommes régalés du programme d'un peu plus d'une heure, n'ayant d'yeux, en grande partie, que pour elle, bien évidemment!

   Leur jardin est toujours aussi reposant, luxuriant entre ombres et lumières, sous les arbres centenaires...

 

un rayon de soleil va chercher les ruines du lavoir ancien

 

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La nostalgie des étés bleus

15 Juin 2023, 10:19am

Publié par Flora bis

   J'en ai marre de cet état de mollesse à regarder défiler les jours torrides, incapable de bouger, avachie derrière les volets clos, tandis que la vie s'échappe vers le large. Préserver ma petite existence devenue fragile, surveiller température et hydratation. Mon impuissance m'enserre, je suis prise au piège d'algues invisibles et visqueuses...

    De plus, j'en ai rêvé, de ces jours clairs, sous le soleil immobile, des lessives qui sèchent en une heure, sans avoir besoin de les programmer tout en scrutant le ciel d'un oeil inquiet. Des heures alanguies sur la terrasse, petite brise sous le parasol... A la place? Le point le plus chaud de France: Lille plus torride que Perpignan! Le jardin suffoque de la chaleur et du MANQUE d'EAU ! Un monde, décidément, à l'envers.

   Cette posture de "jamais contente" me gêne et j'entends déjà les reproches: "Faudrait savoir!" Printemps, étés dans la goutte froide, sous un ciel toujours maussade à regarder le défilé des nuages lourds de pluie  -  ou les canicules de plus en plus précoces et de plus en plus prolongées durant tout l'été... Faut-il tomber dans les extrêmes? Au fond, ce dont j'ai l'envie et la nostalgie, ce sont les étés bleus, chaudement équilibrés de mon enfance et adolescence, tapis quelque part dans mon ADN... Et la jeunesse avec.

La nostalgie des étés bleusLa nostalgie des étés bleus

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Sol invictus - pour le moment... et toujours ça de pris!

4 Juin 2023, 10:47am

Publié par Flora bis

   Je n'en reviens pas... IL🔆 est toujours là, sur la toile bleue immaculée, atténué par une petite brise qui rend sa chaleur tout à fait supportable à 25° -  26°! A des rares moments semblables, je cherche immanquablement le bouton à arrêter le temps!...

C'est la Fête des Mères. Quoi qu'on en pense : commerciale? (il faut bien que les commerçants vivent aussi!), obligatoire, formelle, forcée? (pas nécessairement, cela dépend de la sincérité de nos sentiments!). Elle donne l'occasion de nous pencher un instant sur notre sort de mère, les plaisirs immenses, les liens très intimes et indestructibles qui nous lient à notre progéniture. Sur le pouvoir démesuré que ce lien nous donne ou fait subir. Nous l'avons vécu en tant que l'enfant d'une femme et nous avons connu cette place privilégiée à notre tour. Je ne cesse de l'explorer sous ses formes multiples et passionnantes. 

   Je la fêterai toute seule (mais est-on vraiment seul dans l'écriture?) car nous avons pris de l'avance le week-end dernier chez les enfants qui nous ont gâtés. Hier, j'ai prolongé la semaine agréable en compagnie de mon amie E. pour une sortie cinéma qui s'est terminée dans un petit resto très agréable, profitant des jours de plus en plus longs. 

   Le film? "Jeanne Du Barry" de Maïvenn Le Besco, projeté en ouverture du festival de Cannes de cette année. Il divise les critiques que j'ai évité de lire pour ne pas être influencée. A part les dialogues maigres et pauvres, l'éclairage fatiguant à la bougie qui transformait les scènes intérieures en jeux d'ombres, j'aimais bien les images de Versailles, le palais, les jardins, la cour dont l'étiquette dénuée de naturel mais gorgée d'hypocrisie, de raideur, de mépris et de jalousies mesquins rendaient la figure de Jeanne plus singulière et plus humaine. Et j'aimais bien Maïwenn dans le rôle. Johnny Depp, roi vieillissant, se déplaçait comme sa propre statue raide et poudrée, le regard à peine vivant pour exprimer le moindre sentiment  -  et cela jusqu'à son dernier soupir qui lui a permis de prononcer enfin les seuls mots sincères... Notre Jeanne, après avoir connu le faste, a dû retrouver son "extraction modeste" et mourir à 50 ans.

   Le petit dîner nous a permis de déguster avec gourmandise un menu digne d'un restaurant gastronomique! (du bar avec des petits légumes à peine croquants et accompagné d'une sauce divine et légère, en dessert, un pain perdu généreusement arrosé d'une sauce encore chaude de caramel au beurre salé et une boule de glace au même caramel...) Une perdition!...

   

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Incroyable!

31 Mai 2023, 09:40am

Publié par Flora bis

   Incroyable! J'ai peur de le crier sur tous les toits : le SOLEIL est toujours là, comme si c'était un vrai été  -  sans qu'il nous étouffe par des canicules à nous rôtir à petit feu!... Souvent, ce genre de cri de joie poussé par un bonheur subit fait partir le soleil pour des semaines! Alors, la plupart du temps, on l'observe en ouvrant les volets, on calcule avec parcimonie si on peut mettre en route une lessive, tout en écoutant les miaulements déchirants des ébats amoureux des chats du voisinage.

   Bref, un beau temps comme j'aime, clément pour les vieilles dames qui s'activent dans leur jardin en bravant les pollens invisibles qui voltigent dans l'air et qui les feront tousser, larmoyer sans pitié, des heures durant... Mais les caresses du soleil sur la peau, ça n'a pas de prix, surtout que d'autres caresses se sont évanouies dans un passé lointain, mettant en péril la production des hormones du bonheur...

   J'ai passé presque 5 jours chez les enfants, sous un soleil identique, noyée dans la verdure envoûtante des arbres centenaires de leur jardin, du marronnier qui perd ses derniers pétales, de l'acacia qui résiste encore, du cerisier gigantesque dans lequel une nuée d'étourneaux a élu domicile pour voler les cerises dans les branches inaccessibles. 

   Nous avons assisté au spectacle de fin d'année de la troupe des élèves du lycée de ma petite-fille aînée, une pièce du Musset exigeante, jouée avec un succès considérable et mérité! Nous avons réitéré les plaisirs du spectacle samedi soir à Paris, en famille, en allant voir "Chers parents" au Théâtre de Paris, un pur amusement dont nous avions grand besoin, en guise de cadeau de fête des mères et de pères  -  que nous étions nous-mêmes, presque tous...

   

Incroyable!
Incroyable!Incroyable!

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La saison du parasol vert a débuté!

18 Mai 2023, 20:45pm

Publié par Flora bis

      Après des jours et des semaines gris sous une petite pluie assidue, nous reprenons enfin notre respiration, tournant nos visages pâles vers un soleil encore timide. Il permet toutefois de tondre la pelouse et de sécher les draps. La météo nous fait miroiter l'arrivée de la vraie douceur printanière. Bientôt. Enfin! Ce ne sera pas trop tôt!

   Hier soir, j'ai assisté à une énième réunion associative très chaleureuse, bien que la saison des longs weekends ait clairsemé nos rangs. Des exposés originaux, suivis des échanges intéressants et des anniversaires à fêter ont réchauffé l'atmosphère et nous nous sommes quittés à minuit passé. De tels moments laissent des traces réconfortantes, réparatrices, dans l'âme éprouvée par la solitude, par les découragements passagers dûs aux vicissitudes de l'âge et de l'époque anxiogènes.

   Aujourd'hui, jour de l'Ascension, je me suis offert une journée de détente dont j'avais grand besoin. J'ai remis à plus tard des courses-corvées, préférant de loin l'après-midi sur la terrasse, à l'ombre du parasol vert (oui, à l'OMBRE, vous l'avez bien lu: le soleil a cessé enfin de jouer à cache-cache avec les nuages!), en compagnie d'une amie chère. Nos thés et cafés partagés nous donnent, la plupart du temps, beaucoup d'inspiration pour évoquer des anecdotes, pour confronter nos idées et pour échafauder des projets pour l'avenir.

 

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Le sabot de cheval finit toujours par dépasser!...

11 Mai 2023, 09:56am

Publié par Flora bis

   Dehors, la pluie tombe avec douceur et constance. Depuis que l'on nous effraie avec des pronostics catastrophistes  -  qui se réaliseront peut-être, je ne suis pas "climatosceptique"  -  je n'ose même plus critiquer ce printemps pourri qui m'enfonce dans la gadoue de la déprime... On agite le spectre de la désertification, de la bagarre pour l'eau, de la disparition des insectes, donc, petit à petit, de la vie...

   Je cherche désespérément des sujets qui pourraient me revigorer, non pas au prix des efforts de faire-semblant qui, de toute façon, n'arriveraient pas à dissimuler "le sabot de cheval qui dépasse".*.. (*l'expression courante que j'utilise, traduite du hongrois - "kilóg a lóláb" - signifie qu'on a beau faire semblant, on n'arrive pas à cacher la vérité. Elle fait allusion à l'apparition du diable déguisé en humain mais démasqué par les sabots de cheval à la place des pieds humains qui dépassent de sous sa cape.) En un mot, j'aurais du mal à cacher que j'ai le moral dans les chaussettes!

 

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Poésie pour annoncer le jardin du mois de mai

2 Mai 2023, 11:16am

Publié par Flora bis

   Ce matin, j'ai dû patienter jusqu'à 11 heures passées pour voir enfin le soleil inonder le jardin. Ce dernier commence à ressembler à une jungle négligée... La pelouse jonchée de pissenlits, de jacinthes sauvages qui peu à peu envahissent tout. Elle est bien arrosée... Je ne m'en plains pas vraiment quand je pense au sud du pays qui manque d'eau. Nous, on est dans la "goutte froide"! 

 Vendredi dernier, belle soirée de poésie chez Muriel dont je ne peux peux qu'admirer l'énergie inépuisable! Le thème : le jardin. L'invité, Pascal Hermouet nous a parlé de la poésie de Claude Esteban ainsi que de la sienne, Muriel a cité Yves Bonnefoy, puis sa propre poésie. Quant à moi, j'ai lu deux poèmes de Radnoti ("Hajnali kert" et "Szerelmes vers"  -  "Jardin à l'aube" et "Poème d'amour"), en hongrois et en traduction française, élaborée à l'époque en collaboration avec Muriel. D'autres participants ont apporté leurs contributions. La soirée s'est prolongée jusqu'à minuit, autour du verre de l'amitié et d'une table bien garnie, de la conversation vive et chaleureuse, égayée de chants et de danse, comme le Nord en a le secret...

   Avec le 1er et le 8 mai, les fins de semaine se rallongent et les semaines se raccourcissent... Le soleil joue à cache-cache, les radiateurs sont tièdes. Je n'ose pas me plaindre car je redoute beaucoup la canicule qui ne tardera pas à nous assommer... 

   Carpe diem! Je fais ce que je peux...

(photo: Muriel V.)

   

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