Le blog de Flora

reminiscences

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Suite de l'article précedent...

11 Septembre 2026, 18:56pm

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Publié par Flora bis

Suite de "Il faut bien commencer quelque part..."

... Je suis à la fois le présent qui s'imprègne, le futur qui se projette et le passé qui remplit le sac à dos de la mémoire. Mon sac est tantôt léger de souvenirs enchanteurs, tantôt lourd de pavés accablants. Ce barda élimé ne me quitte pas. Je ressens l’importance de faire de temps en temps l’inventaire de son contenu. 

   Rien à jeter. Impossible. Tout garder, tout assumer, le bon comme le tragique. Faire face, afin que l'histoire soit complète. Parfois, on peut tenter d'enfouir des choses si profondément qu’elles ne puissent plus refaire surface. Il est même pensable de jouer à réveiller les fantômes, à nos risques et périls. Les miens, pour la plupart, sont apprivoisés depuis bien longtemps, à force de chercher à me réfugier auprès d’eux par des temps sans pitié. Je les espère bienveillants.     

   L’enfance… On dit que c’est le réservoir magique dans lequel on puisera toute sa vie les bonnes choses comme des mauvaises. Quant à la mienne, ce sont des images fugitives, des sensations fortes qui m’ont imprégnée à jamais. Qu’est-ce qui fait que ces strates se soient déposées en moi comme un émerveillement perpétuel? En dépit de toutes les difficultés du quotidien. 

   Le parfum particulier des acacias en fleur un soir de printemps ou celui de l’herbe folle au bord du chemin, après l’averse… La douceur inimitable de l’air à l’approche du coucher du soleil où le jour, épuisé par la chaleur, se prépare au repos… On cherche pour toujours ces mêmes sensations introuvables ailleurs qu’au pays de l’enfance. Parfois, elles font irruption dans la mémoire, sur des terres inconnues où l’on cherche à saisir, humant l’air vainement et désespérément, ce parfum des lilas sauvages qui annoncent l’arrivée du printemps.

 

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Il faut bien commencer quelque part...

3 Septembre 2026, 19:33pm

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Publié par Flora bis

 

   La voiture quitte la nationale et emprunte une route départementale défoncée en direction du village. Le bout du monde ! J’ai toujours eu l’impression qu’il n’y avait plus rien après. Que seuls les initiés pouvaient connaître où menait le chemin en légers escarpements parmi les pâtures et les maigres bosquets d’acacias. Pour moi, vers le paradis.

   La voiture suit les virages, essayant d’éviter les nids-de-poule creusés par les gels et par les pluies torrentielles du printemps. Les acacias se couvrent de grappes de fleurs blanches aux senteurs de miel. Le parfum des printemps de mon enfance… Tout d’un coup, je sens l’herbe soyeuse et tiède sous mes pieds nus…

   La route grimpe vers la maison de mes grands-parents, tous deux décomposés, pacifiés depuis longtemps dans la même tombe, au cimetière minuscule du village, où ils sont rejoints par quelques autres figures familières de mon enfance. La mémoire corrige le néant et repeuple les rues jadis sablonneuses de leurs silhouettes en sépia délavée.

   La maison a bien changé depuis que je n’étais pas revenue. A la place du bercail familial, œuvre de mon grand-père maçon, une coquette bâtisse inconnue occupe le coin de la rue. Ma cousine me prend dans ses bras.

  Kaléidoscope multicolore… Je joue avec mes souvenirs, en tournant le cylindre entre les doigts, émerveillée des images formées par les paillettes bigarrées. Le temps linéaire trompeur de la vie disparaît, reste la liberté de la mémoire vagabonde.

(un début...)

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Petit bilan passager

31 Août 2026, 12:53pm

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Publié par Flora bis

    Cela fait plus d'une semaine que nous avons retrouvé notre ciel couvert (souvent) avec le bruit discret de quelques rafales de vent dépourvues d'agressivité, accompagnées ça et là, d'averses précipitées et fugaces qui n'insistent pas...   

    La température ambiante autour de 22°-23° pour le dernier jour du mois d'août, apaise le moral mis à mal par les canicules. Serais-je devenue une véritable Ch'ti au bout de 36 ans passés dans la même maison (records plusieurs fois battus de mes résidences précédentes) en cette terre du Nord devenue "chez moi"?... L'ambiance chaleureuse de légende, même malmenée par la vie moderne qui favorise peu les contacts directs et les élans du coeur, persiste encore, comparativement à d'autres régions, me ramenant aux sources nourricières des débuts de ma vie, au coeur de l'Europe centrale. 

   Jeter un regard sur sa vie déjà parcourue ne veut pas dire préparer le bilan final. Simplement, fixer les étapes tant qu'on est en mesure de le faire. Obliger sa mémoire à une gymnastique aussi régulière que possible, parce que c'est aussi "un muscle" nourri et entraîné à ressusciter les souvenirs, gorgés d'émotions profondes et vivifiantes... 

 

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Entre-deux

24 Août 2026, 13:21pm

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Publié par Flora bis

   Une fin d'août qui hésite entre les dernières bravades du soleil d'été, tout en rêvant déjà de l'automne, brumeux, humide et frileux qui annonce les champignons des sous-bois à l'odeur acre et les toiles d'araignée paresseuses reliant les tiges de tournesols fanées... Les vieilles dames savent que leur saison est arrivée : elles peuvent enfin quitter leurs abris pour s'installer dehors afin de cueillir les dernières clémences tièdes qui les aideront à traverser l'hiver. 

   Je sens cet éternel "entre-deux" qu'est ma vie... Oscillement permanent entre les hésitations, les choix à peser pour s'en tirer avec le moins de regrets... Est-ce le secret d'un certain perfectionnisme, en fin de comptes?...

   Un mouvement pendulaire à la recherche de l'équilibre.

 

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Canicule de là-bas

14 Août 2026, 15:17pm

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Publié par Flora bis

   De retour d'un périple de presque un mois... Les trois premiers jours dans ma maison, je n'ai fait que somnoler, pourtant, je ne suis pas une grosse dormeuse. J'ai eu du mal à retrouver les objets familiers dans mes placards  (p. ex. j'ai réfléchi un certain temps à l'image mentale de ma planche à découper et à la place  -  toujours la même, d'ailleurs  -  où j'ai pu la ranger...) Tout marchait au ralenti.

   J'ai l'impression que ce n'est pas qu'un moment de déphasage ordinaire qui arrive souvent quand on s'absente plusieurs jours. La forte canicule (entre 39 et 41 degrés) ininterrompue de presque 4 semaines, en dépit de la maison climatisée, a ébranlé ma résistance. Particulièrement la nuit blanche du dernier jour où nous devions prendre la route vers 2 h du matin pour l'aéroport (à 170 km), puis l'avion à 6 h, ensuite le train à 14 h 30 pour l'arrivée enfin chez moi à 16 h 30... Depuis, je lutte pour retrouver un semblant de forme. A bientôt une semaine, ça commence à revenir. Ouf.

   J'ai dû me priver des sorties de plages, de piscines et des jours de promenades à Budapest et au Balaton, en compagnie des enfants et des petits-enfants. A la place de ces promenades si désirées mais potentiellement épuisantes pour moi, j'ai choisi de rester sagement et seule à la maison.

Entourée de mes fantômes... La tonnelle de vignes ressuscite la silhouette de mon père qui s'installe sous sa fraîcheur pour lire son journal, celle de ma mère qui prépare le café d'après le repas dans ces verres éternels, familiers à toutes les maisons et dont la simple vue remonte à la bouche le goût brûlant et amer du café noir... "L'autre cour" est devenu une vaste pelouse mais ma mémoire y revoit les poules qui picorent, inlassables, parmi les petits cochons qui, de temps en temps, prennent un bain rafraîchissant dans leur "piscine", préparée à cet effet par mon père...

   Les bons plats chez ma belle-soeur et chez mon neveu et sa femme, aimants et généreux, les orgies quotidiennes des pastèques qui n'ont rien, mais RIEN à voir avec leur pâle reflet d'ici... Nous les avons fait connaître à nos invités français, à leur tour devenus fans inconditionnels des énormes (12-15 kg) merveilles craquantes, couleur verte ou rayée dehors et rouge profonde à l'intérieur aux pépins noirs et au goût de miel...

   

   

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Etapes et métamorphoses

6 Juillet 2026, 18:32pm

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Publié par Flora bis

   Les quelques degrés en moins nous ont permis de respirer à nouveau... pour quel répit? Oui, je suis sans doute rabat-joie, mea culpa, c'est mon angoisse permanente de petite vieille qui en est la cause. Elle me laisse souvent en apnée... "A quoi sert cet état de stress permanent? Il n'y a aucune raison!" me sermonne mon fils. Et me revient aussitôt en mémoire la même incapacité que j'avais de comprendre les métamorphoses subreptices de ma mère devenue vieille... La jeune femme de jadis, rieuse, solaire, audacieuse, à la démarche triomphante!...

    Pendant longtemps, pleins d'énergie et de combativité, nous franchissons les étapes, l'une après l'autre, espérant follement que la suivante sera meilleure, qu'elle corrigera les failles de la précédente. Puis soudain, nous nous rendons compte que la vie est bien faite quand elle nous déshabitue de ce genre d'enfantillage... Son but est finalement charitable : mieux vaut nous détacher d'elle ainsi, petit à petit, avec le moins de regrets possibles. 

   En attendant, savourons les lambeaux de nos capacités de jadis, nous recroquevillant sur le périmètre désormais imparti, en nous consolant de l'idée que dans dix ans, nous en serons envieux...

   Quant à moi, pour le moment du moins, cela ne me console guère. Le seul remède efficace contre le vieillissement reste à mourir jeune. Demain, ce sera 20 ans que G. est mort, à 56 ans.

  Pas mieux.

 

...nous deux et la Deux-Chevaux blanc de nos débuts...
la deux chevaux blanche de nos débuts

 

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Légende contre fatalisme mou

20 Juin 2026, 12:26pm

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Publié par Flora bis

      La canicule est de retour... On prédit même que celle-ci sera plus longue et plus sévère que les précédentes. Nous voilà prévenus! Autrefois, c'était un phénomène rare; depuis quelques années, il revient de plus en plus souvent: chaque mois, puis bientôt, plusieurs fois par mois... On dirait que cette tendance n'effraie plus personne, que la majorité réagit avec un fatalisme mou, se limitant, au mieux, à l'aménagement de l'apocalypse, "en s'adaptant"...

   Je repense aux étés torrides de mon enfance dans le bassin des Carpates où mes ancêtres avaient trouvé leur Canaan, aux alentour de la fin du 9e siècle... Selon la légende, les deux frères Hunor et Magor (Magyar) partirent à la chasse et suivirent un magnifique cerf blanc qui les attirait de plus en plus loin, jusqu'à leur futur patrie... Ils y ont trouvé des terres fertiles, des champs verdoyants, des rivières abondantes en poissons  -  bref, le Paradis sur terre! Sans oublier deux belles princesses qu'ils ont enlevées et épousées selon les moeurs nomades de l'époque, pour engendrer les Huns pour l'un et les Magyars (Hongrois) pour l'autre. 

 

 

 

Hier soir, j'ai participé à une soirée littéraire, organisée par l'infatigable Muriel. Les textes lus et en partie écrits par les organisatrices et le public d'habitués, accompagnés par Max à la guitare, nous parlaient de la MER... A défaut de pouvoir écouter le clapotis des vagues et d'y faire trempette pour de bon, nous l'avons fait mentalement, grâce aux poèmes et à la musique!

(photo : Muriel, poète, écrivain, brodeuse d'histoires sur textiles aussi)

   

 

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Un weekend de Pentecôte revigorant malgré la canicule

26 Mai 2026, 17:38pm

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Publié par Flora bis

   Avec la promesse du soleil enfin, l'envie revient aussi, peu à peu.. Encore que, sauter 15°, de 15 à 30 et au-delà,  sera éprouvant à coup sûr!...

   A peine ai-je écris ces quelques lignes, du jour au lendemain, une énorme canicule s'est abattue sur nous. Ici, dans la partie Nord du pays, nous l'avons ressentie encore plus, n'étant pas habitués à ces sautes d'humeur capricieuses qui nous feraient passer du manteau au bikini en 24 heures! Surtout les "personnes fragilisées", catégorie dans laquelle je suis rangée désormais.

   Je vis avec les volets baissées dans la journée, je dîne sur la terrasse après un léger arrosage du jardin. On conseille d'essayer de préserver les vieux; de toute façon, ils ne "profiteront" pas bien longtemps de ces bouleversements climatiques inhumains!...

   J'ai passé le long weekend de la Pentecôte chez les enfants, pour les revoir en compagnie d'un ami de longue date, Jean-Paul que j'avais vu la dernière fois il y a 5 ans. Depuis, il a franchi une nouvelle décennie que sa fraîcheur physique et intellectuelle démentent allègrement! C'est toujours un plaisir renouvelé de le revoir, le volubile raconteur  de souvenirs, l'homme chaleureux à l'accent  chantant de Toulouse, intact malgré une longue carrière d'animateur culturel, d'homme de théâtre à travers le monde, du Canada en Egypte, de Haïti en Turquie et en Tunisie, du Japon en Champagne (Portrait de Jean-Paul) - cliquer sur le lien)... 

    Nous nous sommes rencontrés à Istanbul, en 1985. Il est arrivé au Consulat de France, pour organiser, réveiller une vie culturelle francophone assoupie sinon moribonde. En peu de temps, il a monté une troupe de théâtre "Les Tréteaux du Bosphore" avec un répertoire classique (Molière, Ionesco, Obaldia, Guy Foissy, des sketches muets etc, etc... ), des festivals de théâtre pour les écoles et lycées francophones, des expositions et des séances de cinéma... G. a fait partie de la troupe pendant 5 ans et une de ses pièces a été jouée par eux. 

   J'ai passé le samedi et la moitié du lundi en compagnie des Enfants, ce qui est toujours agréable, reposant et réparateur! Les deux petites-filles traversent une intense période d'examens, bac et divers partiels, éprouvées non seulement par l'effort intellectuel mais aussi par la canicule...

 

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Cruel dilemme

6 Avril 2026, 12:52pm

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Publié par Flora bis

   Il n'est pas simple de dire adieu à un blog, à une tranche de vie de 18 ans. 

  J'ai entamé cette aventure en juillet 2008, à l'époque de la relative nouveauté du genre. Cela faisait 2 ans que je me familiarisais avec la solitude, avec, soudain, le trop-plein de temps libre, après des années d'intense mobilisation contre le cancer, pour la survie la plus longue possible de Gilbert, un qui-vive qui ne laissait pas de place pour un pas de côté... Et tout d'un coup, il fallait apprendre  à se connaître, à occuper 24 h par jour avec ce nouveau sujet : moi-même...

   Les blogs venaient de naître à peu près à la même époque. Parfaits pour combler la solitude, découvrir le chemin vers soi en même temps qu'ouvrir une fenêtre vers les autres. Une frénésie de communications, de créativités possibles et autorisées, offertes au public, au lieu de rester dans l'ombre de l'anonymat. Selon ses désirs, son audace ou sa timidité, on pouvait y participer, à visage découvert ou masqué par un pseudonyme.

   Une vraie caverne d'Ali baba où l'on trouvait, ébahis, le pire comme le meilleur. Avec la joie de la surprise et de la découverte. Des relations naissaient, virtuelles mais avec de vrais sentiments d'amitié, de deuil et de l'admiration! On retrouvait des personnes disparues de notre vie depuis des décennies et qui réapparaissaient par magie, nous obligeant de prendre conscience de la fuite impitoyable du temps, dont, au jour le jour, nous ne voyions pas forcément les stigmates. 

   Je me souviens de la naissance de ce blog, pas à pas, de l'émotion intense qui me serrait le coeur  -  même sous pseudonyme choisi avec soin : Flora qui existe aussi en hongrois,  -  une des muses d'Attila Jozsef, ce géant de la poésie hongroise que je m'apprêtais à faire découvrir  -  car j'avais de l'ambition pour ce blog! Entre autres, diffuser ne serait-ce qu'à ma petite échelle, les oeuvres de Gilbert et celles de la littérature hongroise, en traduction, souvent par moi-même. Raconter ma vie aussi, mon parcours. Devoir de mémoire, dette de survivant. Pérégrinations, adaptations, attachements, amitiés, fidélités... 

   Possibilité de s'exprimer devant un public, tout en restant cachée... Peser le chemin parcouru, tracer le futur, le dégageant un peu aveuglément, à la machette dans la jungle. Avec précaution quand-même, à chacun son tempérament!... Je ne suis pas une guerrière.

   Et surtout, la toute puissance des mots! Cette addiction magique, une langue d'adoption à cultiver, en parallèle avec ma langue maternelle à ne pas laisser à l'abandon.

Difficile, sinon impossible d'y renoncer... Il est devenu un peu ce que je suis.

 

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Un beau week end dans la Baie de Somme

16 Mars 2026, 18:28pm

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Publié par Flora bis

   Des souvenirs remontent à 10 ans ou plus, aux temps où nous passions des semaines des vacances d'été à Abbeville, plus exactement sur les plages de Fort Mahon ou du Touquet... D'ailleurs, de toute saison, nous nous y sommes retrouvés en famille, de Paris et du Nord, à mi-chemin, pour des anniversaires et pour des réveillons aussi...

   Le weekend dernier, le vingtième anniversaire de ma petite-fille aînée a servi de prétexte pour renouveler ces lointains souvenirs. Nous étions sept à occuper une maisonnette dans un village vacances, par un temps splendide qui s'est transformé le soir en un orage inattendu avec éclairs et averse de grêlons... Le lendemain, nous nous sommes offert une promenade à Quend plage, quasiment désert un dimanche matin. Le chien des enfants s'est dépensé en des courses folles, en liberté sur le sable mouillé et nous avons  pris notre dose d'oxygène et d'iode pour les semaines à venir!

Un beau week end dans la Baie de Somme
Un beau week end dans la Baie de Somme
Un beau week end dans la Baie de Somme

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