Le blog de Flora

ressenti

Les vacances d'hiver sans l'hiver

23 Février 2020, 18:54pm

Publié par Flora bis

    Les enfants sont repartis, après les 15 jours de vacances de février. Une semaine chez les autres grands-parents, la deuxième chez moi. La pluie redouble d'intensité et en écoutant les rafales, je suis bien heureuse d'être au chaud dans la maison. Je goûte le silence, après avoir fait tourner une lessive.

   Petit à petit, je reviens à mon rythme habituel dont les premières heures calmes sont toujours plus savoureuses, à cause du changement, que les suivantes qui s'enliseront dans le silence et la solitude. Retour au quotidien qui s'appelle désormais, un peu pompeusement, "ma part du destin". Il n'est pas exaltant mais peut réserver quelques agréables surprises si j'arrive à quitter le poids de la routine démissionnaire pour me laisser tenter par quelques hasards égarés de la vie.

   La présence des enfants me remplit de joie. J'observe comme elles changent, grandissent, et nos discussions se modifient aussi en s'enrichissant de nouveaux thèmes. Les amis prennent une place de plus en plus importante dans leur vie, et cela  me réjouit: elles entrent dans l'apprentissage de la vie sociale, avec ses richesses, ses joies et ses douleurs. On voudrait les protéger mais c'est impossible: beaucoup de choses s'apprendront à leurs dépens. Le plus utile que nous puissions leur donner est notre amour et notre compréhension. Eventuellement, notre avis si elles le demandent. Tout sauf du prêchi-prêcha hautain et sans appel.

Les vacances d'hiver sans l'hiverLes vacances d'hiver sans l'hiverLes vacances d'hiver sans l'hiver

Voir les commentaires

Journée du câlin

21 Janvier 2020, 11:53am

Publié par Flora bis

   Je lis dans un journal que c'est "la journée des câlins". D'habitude, je suis allergique à la mode des "journées de ceci ou de cela", soupçonnant le coup d'épée dans l'eau, voire la  spéculation bassement commerciale derrière ces annonces. Cette fois-ci, je m'arrête un instant. Ce n'est peut-être pas inutile de se pencher sur la question, pour ne pas dire la prendre à bras le corps. Quoi de plus naturel pour un câlin?

   Ceux et celles qui vivent en couple, en famille, en amitiés tactiles, ont du mal à imaginer la sensation de l'isolement, dans lequel les câlins sont réduits  -  au mieux  -  aux souvenirs lointains ou à des rares rencontres avec les petits-enfants. Pourquoi les vieux, les solitaires notoires encore relativement jeunes finissent-ils par s'étioler tristement comme les plantes sans lumière? Parce qu'on ne les touche plus.

   Certains psychothérapeutes se sont saisi de la question et en sont venus à la prescription: «Nous avons besoin de quatre câlins par jour pour survivre. Nous en avons besoin de huit pour fonctionner. Et de douze pour croître.» C'est presque du grand luxe, nous n'en demandons pas tant.

Tout le monde se rend compte du bienfait de la proximité des gens auxquels des sentiments d'amour, d'amitié ou de sympathie nous lient. Le toucher? C'est devenu un geste réfréné par une pudeur cadenassée, de peur du ridicule ou du jugement mal placé. Pourtant, les spécialistes nous affirment qu'il augmente les capacités immunitaires de notre corps, stimule la créativité, combat la dépression. Enlacer quelqu'un, le serrer dans les bras et presque aussitôt, un sentiment intense de bien-être nous envahit. Tout cela grâce à l'ocytocine, l'hormone de l'attachement, lointain héritage pour nous rappeler que nous sommes essentiellement des êtres sociaux, destinés à vivre en troupeaux serrés, à se réchauffer à la proximité de l'autre. L'homme moderne, dans sa bulle confortable mais solitaire, peut se payer à la rigueur des massages plus ou moins sophistiqués, plus ou moins thérapeutiques mais rien ne vaut l'élan antédiluvien de l'amour et de l'amitié.

Voir les commentaires

Grand Palais, grande émotion

16 Janvier 2020, 11:44am

Publié par Flora bis

   Henri de Toulouse-Lautrec est un de mes artistes préférés. Depuis longtemps. J'ai vu quelques uns de ses tableaux au Musée d'Orsay, il y a des années mais voir une grande exposition sur deux niveaux et dans de nombreuses salles, c'était un événement à ne pas manquer. J'étais pourtant prête à y renoncer à cause d'une phlébite récalcitrante à la jambe, et aussi à cause de la fatigue insurmontable qu'un piétinement dans une salle surpeuplée signifie pour moi... Les enfants ont insisté avec beaucoup de générosité et finalement, toute la famille s'est déplacée dimanche matin.

 La courte vie du peintre tient entre ces deux dates: 1864-1901. Courte vie, petite taille (152 cm) mais le talent d'un géant! Il quitte Albi (où, de nos jours, un beau musée abrite nombre de ses tableaux) et sa famille de la vieille aristocratie des mariages consanguins (cause de son handicap) pour Paris et le milieu bohème de ses artistes de cabarets, de cirque et de ses maisons closes dont les pensionnaires l'accueillent avec une grande générosité, lui servant de modèles. Les coulisses de cette vie s'ouvrent devant nous, dans tout son naturel, sur les tableaux et dessins de Lautrec empreints d'une grande humanité. 

   Hélas, les nombreux visiteurs m'ont empêchée de m'approcher vraiment et surtout, de m'attarder suffisamment longtemps devant les cadres, de les dévorer des yeux en pénétrant l'univers de l'artiste, les contours rapides et admirablement justes, les toiles "non finies" mais encore plus intéressantes pour moi. J'étais ébahie devant les poses audacieuses, prises sur le vif comme s'il avait voulu saisir un maximum de la vie, pressentant le peu de temps qui lui était imparti.

   Depuis toujours, j'ai un faible pour le dessin, ce genre dédaigné par beaucoup face à la peinture. Pour moi, il est vivant, libre et fragile à la fois : c'est la perception première en marche. Il ne faut pas le charger, lécher, il faut le laisser vivre cette liberté, cette velléité de disparaître à l'occasion.

Grand Palais, grande émotionGrand Palais, grande émotionGrand Palais, grande émotion
Grand Palais, grande émotionGrand Palais, grande émotion

Voir les commentaires

Voeux

8 Janvier 2020, 10:39am

Publié par Flora bis

   Déjà, une semaine derrière nous. Après tout, si nous n'avions pas logé, de façon inextricable, cette perception d'un nouveau cycle dans un coin de notre conscience, tout semblerait inchangé: la grisaille d'un hiver doux, humide, avec un  rayon de soleil éphémère ici ou là. 

   Après un mois de décembre entre stress et festivités, nous sommes fourbus, semblables à nos sapins défraîchis. Alors, on tire les rois, pour ressusciter mollement l'atmosphère de la fête, plutôt ses résidus, pour lustrer un peu le quotidien, avant de nous glisser sous sa chape de plomb.

   Ca y est, j'ai réussi à vous saper le moral... Ce n'était pas mon intention! Au début de l'année, il convient de donner de l'impulsion, de l'envie de renouveau, des décisions qui changeront notre vie, du moins qui l'amélioreront... De l'énergie, de l'enthousiasme, pour prouver que nous sommes les maîtres à bord de notre destin. Il suffit de changer de lunettes: jeter la paire aux verres fumés et chausser les roses!

   C'est aussi le moment des voeux. Il y en a des conventionnels (difficiles d'être original au bout de tant d'années!), d'autres plus personnalisés mais l'essentiel n'est pas là. On se penche sur le berceau du bébé, on voudrait être la bonne fée capable d'inverser les malédictions de ses méchantes consoeurs. Que la nouvelle année soit plus clémente avec nous! Du moins, qu'elle ne soit pas pire... On a appris à se contenter de peu.  

Soyez bienveillants, cela fait du bien à tout le monde, en premier lieu à vous-même.

Etre en vie relève du miracle au quotidien. Profitez de la beauté de ce miracle.

Soyez forts, accrochez-vous! Cela vaut la peine. 

Voir les commentaires

Demain sera une autre année

31 Décembre 2019, 11:10am

Publié par Flora bis

   Le rangement, l'aspirateur peuvent attendre : je ne peux résister à l'envie de parcourir rapidement cette année 2019 qui est passée à l'accéléré. Comme les autres, ces derniers temps... Plus on voudrait les ralentir, les retenir, plus elles fuient, s'éclipsent, glissent de nos mains restées vides...

   L'impression globale qu'elle me laisse, c'est celle des mois douloureux, pétris de doutes, d'angoisses liés à la maladie, et parsemés des pépites d'or des rencontres, des conversations précieuses, des soirées du plaisir à la rencontre du public pour partager mes solitaires voluptés de l'écriture... 

   La famille, les enfants et petits-enfants... Pourrais-je m'accrocher à la vie sans eux? Sans ce lien viscéral et indestructible, cet amour débordant que je ressens pour eux?... Je ne veux surtout pas peser sur ce lien précieux en me les accaparant par des appels au secours pour des tourments qui me poussent parfois au bord du désert... Lorsque je me peins un tableau désastreux de tous les ratages et gaspillages de mes années passées, je me console en me disant que leur existence justifie et sauve le bilan somme toute calamiteux de ma vie.

Voir les commentaires

Le temps devant soi...

20 Décembre 2019, 18:27pm

Publié par Flora bis

"Dans la cabane, le temps se calme. Il se couche à vos pieds en vieux chien gentil et soudain, on ne sait même plus qu'il est là."

   Cette phrase de Sylvain Tesson, tirée de son roman "Dans les forêts de Sibérie" est revenue dans une conversation. Nous discutions de styles, de compositions, de livres et de leurs auteurs. Un lecteur "instinctif" n'a pas besoin d'analyser pourquoi il est attiré par tel ou tel auteur, par tel ou tel livre : il s'enflamme ou reste tiède, voire indifférent. D'autres comme moi, ne peuvent pas s'empêcher d'analyser ce "pourquoi".

   Je me souviens encore de la lecture de ce livre, des nombreuses pages cornées (pourtant pas dans mes habitudes), sur lesquelles une ou plusieurs phrases m'ont immobilisée, enchantée par la justesse, l'originalité de l'idée et de son expression, sans doute parce qu'elles rencontraient intimement ce que je vivais à ce moment-là. La "cabane", maisonnette perdue au bord du lac Baïkal, dans les -30° de l'hiver sibérien, permet la rencontre avec soi-même, la tenue d'un journal intime à la lueur d'une lampe à pétrole et accompagné du vieux poêle qui fait fondre la neige pour avoir son thé à la vodka... Par bonheur, on n'est pas obligé d'aller jusqu'en Sibérie : on peut trouver sa cabane partout, même dans une grande ville. Et moi, pour qui le contact des autres servait jusqu'alors d'oxygène, j'étais en train de faire l'apprentissage de la solitude.

   "Dans la cabane, le temps se calme." J'aspirais à ce sentiment, après des années passées sur le qui-vive... M'arrêter, poser le fardeau, faire le point, ouvrir ma porte devant une quasi inconnue, moi-même. Avant, il y avait toujours plus urgent, prioritaire, vital. 

   Le temps... Cette image saisissante et finement esquissée : "il se couche à vos pieds en vieux chien gentil et soudain, on ne sait même plus qu'il est là." C'est exactement cela. Fidèle, disponible,  il se fait oublier. Cependant, sa présence vous plonge dans un moment de grâce. 

Voir les commentaires

Week end chez les enfants

9 Décembre 2019, 10:45am

Publié par Flora bis

   Samedi matin à 9h, l'équipée dynamique des trois grands-parents restants a pris la route, bravant les menaces des blocages d'autoroutes, les intempéries et les arthroses diverses, pour rejoindre les enfants et petits-enfants près de Paris. L'occasion en était l'anniversaire de mon fils qu'ils ont dû faire glisser d'une semaine à cause d'autres occupations plus urgentes. Les deux petites avaient aussi leurs programmes avec les copains mais elles tenaient à être présentes aux repas et le soir avec les adultes, puis dimanche jusqu'à notre départ.

   Nous nous estimons gâtés, par les temps qui courent. Les traditions des fêtes familiales ont tendance à vaciller de nos jours... C'est une façon de maintenir et de cultiver le lien entre les générations. Si l'on cède à l'envie de faire l'impasse, la corrosion s'installe et l'édifice s'effondre... 

   Déjà, la distance est beaucoup plus grande, naturellement. L'aspiration des jeunes à plus d'autonomie est une bonne chose. Plusieurs générations sous le même toit devient rarissime après le départ des enfants. Les vieux vivent souvent plus longtemps, ils s'assument ou les enfants se désistent de leur rôles traditionnel d'autrefois de prendre le relais. Ils délèguent la tâche aux services payants. Les relations se réduisent à des visites (ou pas) qui se raréfient, et à contrecoeur, la plupart du temps. C'est le prix du progrès, de l'individualisme galopant dont les parents ont donné le goût à leurs enfants... Il faut l'assumer maintenant.

   Ce détour a été involontaire de ma part. Je voulais parler, en réalité, du plaisir que j'ai éprouvé à passer le week end avec les enfants. La veille du départ, j'ai préparé le fond de génoise pour l'omelette norvégienne, le gâteau choisi traditionnellement par mon fils pour son anniversaire. Il faut le parfaire et le garnir au dernier moment, battre les blancs légèrement sucrés en neige ferme sur un bain-marie et l'étaler sur une couche de glace généreuse, saupoudrer avec un peu de sucre roux avant de le passer quelques secondes (!!) sous le grill du four pour le caraméliser légèrement, puis, spectacle final, l'arroser d'eau de vie que nous allumons avant de déposer le gâteau sur la table, avec ses flammèches bleues... Le tout très vite, car la glace fond rapidement!...

 

Week end chez les enfantsWeek end chez les enfantsWeek end chez les enfants

Voir les commentaires

Fratrie

30 Novembre 2019, 20:37pm

Publié par Flora bis

" On n'écrit pas parce qu'on a quelque chose à dire mais parce qu'on a envie de dire quelque chose." (Cioran)

   La phrase de Cioran, avec sa nuance en apparence infime mais essentielle, me va comme un gant. L'envie d'écrire est là mais aucun sujet ne semble à la hauteur. Juste une information, une interrogation à développer? Insuffisant. Ce serait dans la catégorie de "quelque chose à dire". Il manquerait l'essentiel: le désir des mots, qu'ils viennent me réparer, me délivrer des noeuds douloureux des doutes, qu'ils viennent libérer les émotions. 

Sur notre blog commun, quelqu'un a lancé le thème de la fratrie. Sujet délicat et souvent conflictuel. L'image de mon frère unique, disparu il y a 16 ans me revient souvent en mémoire. Nos chemins, pendant longtemps parallèles, se sont séparés avec mon départ de la maison mais peut-être bien avant...

   Je ne me souviens pas de ce que cela fait d'être enfant unique. Nous n'avions que 20 mois d'écart. Les légendes familiales autour de sa venue au monde me l'ont fait paraître comme l'enfant réussi, parfait qui a réparé toutes les affres de ma naissance: après 3 jours de souffrance dans les mains d'une vieille accoucheuse incompétente, ma jeune mère a mis au monde mes 3 kg et poussière, tandis que sa naissance s'est passée "comme une lettre à la poste" malgré ses presque 5 kg que tout le monde est venu admirer à l'hôpital... Tout cela n'a pas réveillé la moindre jalousie en moi, j'ai pris soins de lui aussitôt et à 15 jours, j'ai failli l'étouffer avec des bonbons acidulés...

   Physiquement, il n'y avait pas photo: il a rapidement rattrapé, voire dépassé la différence d'âge. Un bébé qui dort bien, qui mange bien: c'était du repos et de la satisfaction pour mes parents, après moi qui ne voulais même pas du lait maternel (je ne peux toujours pas avaler ce liquide blanc qui me soulève le coeur...). Je me suis rattrapée sur un autre terrain que ses dons athlétiques: je parlais (sans déformer les mots) avant de marcher et je réussissais à l'embobiner assez habilement pour qu'il me cède tous ses jouets...

   

Jusqu'à l'adolescence  -  terrain miné  -  nous étions inséparables. Ma mère revenait des réunions de parents, gorgée des compliments des professeurs à mon sujet et passant rapidement sur le cas de mon frère qui fournissait le minimum d'effort. Je pense sincèrement que le fait de me dresser en exemple inatteignable devant lui n'a fait que de le dégoûter d'avantage des études. Il préférait de loin s'occuper des pigeons de mon père, sans parler des chevaux de mon oncle. Les adultes ont tout fait pour creuser le fossé entre nous. Cela a duré jusqu'à sa mort, à 53 ans, me laissant des regrets tenaces.

Voir les commentaires

Gratitude

22 Novembre 2019, 15:57pm

Publié par Flora bis

   Je suis installée tranquillement dans mon séjour, le soleil commence à tourner vers l'ouest. Autour de moi, il fait 21°. La lumière m'attire dehors mais je résiste : je n'ai aucune envie de participer aux bousculades du "black friday", cette nouvelle lubie venue d'Amérique... Mes jambes ont encore le souvenir des deux heures de courses alimentaires d'hier,  et je me vois, exténuée, accrochée à mon caddie, le tirant et poussant, le remplissant puis le vidant. Je décide de m'accorder un jour de répit et de m'offrir en même temps une après-midi d'écriture et de lecture. Pour me réparer un peu.

   Que c'est agréable d'accepter ce genre de cadeau aussi minuscule qu'il soit, consenti de temps en temps par une existence plutôt avare en gestes généreux.  Aussitôt, honteux, nous faisons taire le souffle de mécontentement : il y a des gens tellement plus malheureux!... Habitués au traitement rude, comme les enfants des parents dépourvus de tendresse, nous nous contentons de peu et nous débordons de gratitude...

 

Voir les commentaires

Festivités

8 Novembre 2019, 11:22am

Publié par Flora bis

   La fin de l'année s'approche... Pour moi, une année pleine de rebondissements souvent douloureux, parsemée ici et là d'îlots de bonheur grâce aux enfants et aux amis, m'aidant ainsi à passer les caps des désespoirs profonds.

   Hier soir, c'était un moment lumineux de cette nature-là. Mon texte "Nos étés indiens" a été présenté à trois reprises pendant l'année et à chaque fois, il a réuni tant d'amitiés autour de ces représentations qu'il agissait comme une respiration profonde, une bouffée d'oxygène parmi les angoisses sourdes. Pour remercier les cinq comédiennes et les deux amies qui avaient ouvert leur maison, poussé leurs meubles pour faire de la place aux spectateurs en nombre (avec qui nous avons partagé les mots et les victuailles), je les ai conviées pour un dîner à l'hôtel Royal Hainaut  inauguré en mai dernier dans l'immense bâtiment de l'ancien Hôpital Général dont la construction sur 40 000 m2 a débuté en 1752 et a duré 15 ans. Monument historique, il s'est métamorphosé en hôtel **** et en logements privés dans un cadre grandiose! Il fallait ce cadre pour être à la hauteur de ma reconnaissance envers mes amies.

   Nous nous sommes donné RDV chez moi pour une coupe de champagne en guise d'apéritif et nous sommes parties ensemble pour l'hôtel, pas très loin de chez moi. La chaleur de l'ambiance allait crescendo et nous avions du mal à nous quitter près de minuit. Pour preuve, quelques photos de la soirée (photos d'Annette, d'Anne et de moi):

   

FestivitésFestivités
FestivitésFestivités
FestivitésFestivités

Voir les commentaires

<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 > >>