Le blog de Flora

etat des lieux

Anniversaire, encore un de passé

14 Octobre 2023, 12:09pm

Publié par Flora bis

Le soleil est de retour!

Les deux jours précédents ont été recouverts de nuages gris, épais, dispensant des gouttelettes fines et assidues que le jardin a bues avec avidité. Juste pour mon anniversaire. Cela correspondait, d'ailleurs, à mon humeur maussade du moment que je compare et baptise habituellement de "chewing-gum collé à la semelle", tellement elle est tenace...

Dans ces conditions, pas la peine de sortir pour chercher le cadeau d'anniversaire que je m'offre traditionnellement de la part de Gilbert. Je m'efforce à me convaincre que ce sera un jour comme les autres, en plus gris. Et qu'après tout, le jardin a besoin d'eau...

Depuis la veille, les messages, coups de fil pleuvent pour me souhaiter bon anniversaire. Je réponds à chacun , je n'arrive pas à me résoudre à un "merci" en vrac, car pendant les quelques minutes qu'ils ont consacrées à m'écrire ou à téléphoner, ils ont pensé à moi. J'en suis sincèrement reconnaissante, peu importe si c'est le Facebook qui leur a rappelé la date. Ils m'ont fait cadeau de ces quelques minutes de leur temps. Ils n'étaient nullement obligés. Cela fait longtemps que j'ai trouvé la méthode super efficace pour ne jamais être déçue : être dans la totale gratuité des gestes, n'attendant jamais de retour. Ainsi, je n'ai que de bonnes surprises!

J'aime aussi les réunions improvisées, ce sont souvent les plus réussies. Trois de mes amis m'ont téléphoné pour proposer de passer pour l'occasion. J'ai eu l'idée de les regrouper, par surprise pour eux : ils ne se voient pas souvent, étant très occupés, chacun de son côté. J'ai acheté vite une tarte, garnie d'une bouteille de champagne et j'ai savouré d'avance la surprise qu'ils auraient de se retrouver. Cela n'a pas manqué! Nous avons passé presque 3 heures délicieuses à discuter tambour battant d'une avalanche de sujets passionnants! En oubliant un seul : nos RDV médicaux et l'état de nos articulations!

Anniversaire, encore un de passé

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Septembre bouillonnant

7 Septembre 2023, 13:32pm

Publié par Flora bis

   Je commence à me réacclimater à ma petite vie française, après l'intermède caniculaire en Hongrie. D'autant plus aisément que j'ai ramené avec moi le soleil ardu de là-bas : depuis mon retour, le thermomètre dépasse les 30° ici, tandis que là-bas il a baissé à 25° (de 39)...

   Le stress aussi est de retour. Je me rends compte que là-bas, la présence des enfants,  l'ambiance de légèreté où les seules dates à retenir étaient les moments de retrouvailles avec la famille ou les promenades improvisées, m'enlevaient la "charge mentale" qui, habituellement enserre mon existence. Sans répit. Mis à part les moments de lecture ou d'écriture où je m'installe à l'intérieur de ma bulle qui prend ainsi, peu à peu, l'aspect de la vraie vie...

   Le goûter, hier après-midi chez moi avec quelques amies, a été un moment de détente. Nous nous sommes réfugiées à l'intérieur de la maison, délaissant la terrasse et la chaleur étouffante de l'après-midi. Une petite coupe de champagne arrosait la rentrée, un gâteau fin au goût de fruit de la passion et une salade de fruits accompagnée de brioche rafraîchissaient la mémoire engourdie par la chaleur. Etant donné que nous sommes toutes des grand-mères fières et aimantes, les photos de vacances de nos petits-enfants circulaient gaiement! Sans omettre de sujets plus ou moins graves mais toujours sous le regard amical bienveillant.

 

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Bonheur, iceberg et prix à payer

9 Août 2023, 16:54pm

Publié par Flora bis

   Mercredi matin, 9 heures. Je n'en crois pas mes yeux! Le jardin baigne dans la lumière mais quelques flaques sur la table rouge de la terrasse témoignent d'une averse fugace. Je lancerai une lessive, elle séchera peut-être... Prévenir le plombier, appeler l'ophtalmologue, passer chez le coiffeur et à la pharmacie, organiser les menus et les courses pour l'arrivée des enfants, récupérer les petites (qui sont de moins en moins "petites"!), faire un crochet chez mon amie pour lui rapporter le sac à provisions oublié dans ma voiture : voici pêle-mêle mon programme jusqu'à mardi prochain. C'est la partie visible de l'iceberg, je tairai les annexes indispensables ou imprévisibles. Je sens le stress monter et pour essayer de le combattre, je ne trouve rien de mieux que de me réfugier devant mon clavier...

   L'autre jour, une amie m'a posé la question qui ne cesse de revenir me hanter : "est-il indispensable que nous passions par la souffrance pour apprécier enfin le bonheur?" Sur le coup  -  et au volant de la voiture  -  j'ai dit oui, après une brève réflexion. J'y repense depuis, je tourne la question dans tous les sens. J'essaie d'imaginer une vie sans nuages, ou inversement, pleine de souffrances, allant jusqu'au cas de ceux dont on dit que, décidément, ils ont tiré le mauvais numéro en venant au monde. 

   La souffrance est-elle un test pour éprouver la résistance, le courage des candidats au bonheur? Est-elle une leçon pour punir ceux qui n'ont pas apprécié leur chance à sa juste valeur, la gaspillant? Ceux qui n'ont pas cru en eux ou inversement, se sont laissé aveugler par leur bonne étoile? Ou alors, s'agit-il des candidats qui, réellement et tout simplement, ont tiré le mauvais numéro?... 

   Qu'en est-il du mot le plus important de la question : "indispensable"...? Je ne suis pas certaine qu'une vie sans nuage existe, ou alors, elle est extrêmement rare. La plupart du temps, notre vie est un jeu d'ombre et de lumière, à proportions changeantes. Les deux sont  complémentaires, elles n'existent pas l'une sans l'autre, elles se mettent en valeur mutuellement. En passant par la souffrance, non seulement nous éprouvons notre force, notre capacité de résistance et de résilience mais le goût du bonheur nous semblera infiniment plus doux. 

(illustration: photo du Net)

Bonheur, iceberg et prix à payer

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La nostalgie des étés bleus

15 Juin 2023, 10:19am

Publié par Flora bis

   J'en ai marre de cet état de mollesse à regarder défiler les jours torrides, incapable de bouger, avachie derrière les volets clos, tandis que la vie s'échappe vers le large. Préserver ma petite existence devenue fragile, surveiller température et hydratation. Mon impuissance m'enserre, je suis prise au piège d'algues invisibles et visqueuses...

    De plus, j'en ai rêvé, de ces jours clairs, sous le soleil immobile, des lessives qui sèchent en une heure, sans avoir besoin de les programmer tout en scrutant le ciel d'un oeil inquiet. Des heures alanguies sur la terrasse, petite brise sous le parasol... A la place? Le point le plus chaud de France: Lille plus torride que Perpignan! Le jardin suffoque de la chaleur et du MANQUE d'EAU ! Un monde, décidément, à l'envers.

   Cette posture de "jamais contente" me gêne et j'entends déjà les reproches: "Faudrait savoir!" Printemps, étés dans la goutte froide, sous un ciel toujours maussade à regarder le défilé des nuages lourds de pluie  -  ou les canicules de plus en plus précoces et de plus en plus prolongées durant tout l'été... Faut-il tomber dans les extrêmes? Au fond, ce dont j'ai l'envie et la nostalgie, ce sont les étés bleus, chaudement équilibrés de mon enfance et adolescence, tapis quelque part dans mon ADN... Et la jeunesse avec.

La nostalgie des étés bleusLa nostalgie des étés bleus

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Sol invictus - pour le moment... et toujours ça de pris!

4 Juin 2023, 10:47am

Publié par Flora bis

   Je n'en reviens pas... IL🔆 est toujours là, sur la toile bleue immaculée, atténué par une petite brise qui rend sa chaleur tout à fait supportable à 25° -  26°! A des rares moments semblables, je cherche immanquablement le bouton à arrêter le temps!...

C'est la Fête des Mères. Quoi qu'on en pense : commerciale? (il faut bien que les commerçants vivent aussi!), obligatoire, formelle, forcée? (pas nécessairement, cela dépend de la sincérité de nos sentiments!). Elle donne l'occasion de nous pencher un instant sur notre sort de mère, les plaisirs immenses, les liens très intimes et indestructibles qui nous lient à notre progéniture. Sur le pouvoir démesuré que ce lien nous donne ou fait subir. Nous l'avons vécu en tant que l'enfant d'une femme et nous avons connu cette place privilégiée à notre tour. Je ne cesse de l'explorer sous ses formes multiples et passionnantes. 

   Je la fêterai toute seule (mais est-on vraiment seul dans l'écriture?) car nous avons pris de l'avance le week-end dernier chez les enfants qui nous ont gâtés. Hier, j'ai prolongé la semaine agréable en compagnie de mon amie E. pour une sortie cinéma qui s'est terminée dans un petit resto très agréable, profitant des jours de plus en plus longs. 

   Le film? "Jeanne Du Barry" de Maïvenn Le Besco, projeté en ouverture du festival de Cannes de cette année. Il divise les critiques que j'ai évité de lire pour ne pas être influencée. A part les dialogues maigres et pauvres, l'éclairage fatiguant à la bougie qui transformait les scènes intérieures en jeux d'ombres, j'aimais bien les images de Versailles, le palais, les jardins, la cour dont l'étiquette dénuée de naturel mais gorgée d'hypocrisie, de raideur, de mépris et de jalousies mesquins rendaient la figure de Jeanne plus singulière et plus humaine. Et j'aimais bien Maïwenn dans le rôle. Johnny Depp, roi vieillissant, se déplaçait comme sa propre statue raide et poudrée, le regard à peine vivant pour exprimer le moindre sentiment  -  et cela jusqu'à son dernier soupir qui lui a permis de prononcer enfin les seuls mots sincères... Notre Jeanne, après avoir connu le faste, a dû retrouver son "extraction modeste" et mourir à 50 ans.

   Le petit dîner nous a permis de déguster avec gourmandise un menu digne d'un restaurant gastronomique! (du bar avec des petits légumes à peine croquants et accompagné d'une sauce divine et légère, en dessert, un pain perdu généreusement arrosé d'une sauce encore chaude de caramel au beurre salé et une boule de glace au même caramel...) Une perdition!...

   

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La saison du parasol vert a débuté!

18 Mai 2023, 20:45pm

Publié par Flora bis

      Après des jours et des semaines gris sous une petite pluie assidue, nous reprenons enfin notre respiration, tournant nos visages pâles vers un soleil encore timide. Il permet toutefois de tondre la pelouse et de sécher les draps. La météo nous fait miroiter l'arrivée de la vraie douceur printanière. Bientôt. Enfin! Ce ne sera pas trop tôt!

   Hier soir, j'ai assisté à une énième réunion associative très chaleureuse, bien que la saison des longs weekends ait clairsemé nos rangs. Des exposés originaux, suivis des échanges intéressants et des anniversaires à fêter ont réchauffé l'atmosphère et nous nous sommes quittés à minuit passé. De tels moments laissent des traces réconfortantes, réparatrices, dans l'âme éprouvée par la solitude, par les découragements passagers dûs aux vicissitudes de l'âge et de l'époque anxiogènes.

   Aujourd'hui, jour de l'Ascension, je me suis offert une journée de détente dont j'avais grand besoin. J'ai remis à plus tard des courses-corvées, préférant de loin l'après-midi sur la terrasse, à l'ombre du parasol vert (oui, à l'OMBRE, vous l'avez bien lu: le soleil a cessé enfin de jouer à cache-cache avec les nuages!), en compagnie d'une amie chère. Nos thés et cafés partagés nous donnent, la plupart du temps, beaucoup d'inspiration pour évoquer des anecdotes, pour confronter nos idées et pour échafauder des projets pour l'avenir.

 

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Le sabot de cheval finit toujours par dépasser!...

11 Mai 2023, 09:56am

Publié par Flora bis

   Dehors, la pluie tombe avec douceur et constance. Depuis que l'on nous effraie avec des pronostics catastrophistes  -  qui se réaliseront peut-être, je ne suis pas "climatosceptique"  -  je n'ose même plus critiquer ce printemps pourri qui m'enfonce dans la gadoue de la déprime... On agite le spectre de la désertification, de la bagarre pour l'eau, de la disparition des insectes, donc, petit à petit, de la vie...

   Je cherche désespérément des sujets qui pourraient me revigorer, non pas au prix des efforts de faire-semblant qui, de toute façon, n'arriveraient pas à dissimuler "le sabot de cheval qui dépasse".*.. (*l'expression courante que j'utilise, traduite du hongrois - "kilóg a lóláb" - signifie qu'on a beau faire semblant, on n'arrive pas à cacher la vérité. Elle fait allusion à l'apparition du diable déguisé en humain mais démasqué par les sabots de cheval à la place des pieds humains qui dépassent de sous sa cape.) En un mot, j'aurais du mal à cacher que j'ai le moral dans les chaussettes!

 

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Bouquet multicolore

20 Avril 2023, 10:19am

Publié par Flora bis

   Comment traduire en français l'expression hongroise "százágra süt a nap"? Je connais bien sa signification : "le soleil brille" mais c'est succinct, il manque l'image mentale de la grande roue de feu, avec ses centaines de rayons qui fusent! Pas la petite boule pâlotte, entourée d'un halo indécis qui diffuse, au mieux, une tiédeur parcimonieuse, prompte à se cacher derrière les nuages. En regardant la terrasse de ce matin, l'expression refait surface des lointains de mon enfance, le plus souvent de la bouche de ma mère que le soleil dope généralement d'une énergie puissante et inépuisable qu'elle essaie d'insuffler vainement à la maisonnée, à l'exception de mon père qui n'a guère besoin de dopage.

   C'est de cette énergie dont j'avais envie depuis le début de la semaine pour recevoir des amies de longue date. En général, l'essentiel de mon énergie passe dans la cogitation autour du menu même si c'est la conversation que j'attends avec le plus grand intérêt. Cette fois-ci, apparemment, je me suis sortie honorablement des défis culinaires, à en juger aux réactions des convives.

   Lucienne et Yana, je les connaissais d'abord indirectement : c'est mon mari qui avait le contact régulier avec elles par son travail. Après son décès, ce contact est devenu plus personnel pour se transformer en amitié.

   Yana est d'origine bulgare, ce passé constitue un point commun entre nous, certaines de nos références sont semblables. Lucienne est romancière et notre revue avait accueilli quelques uns de ses textes courts. Nous nous sommes revues assez régulièrement, lors des salons du livre ou chez les unes et les autres, même si les années Covid ont provisoirement stoppé ces retrouvailles. Je suis son oeuvre attentivement. Elle-même a commenté mes premières publications avec des encouragements, ce qui a fait du bien à mon indécrottable pusillanimité. Elles font partie du bouquet multicolore et précieux de mes amitiés qui m'aident à vivre.

Bouquet multicolore

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Semaine très riche

31 Mars 2023, 13:20pm

Publié par Flora bis

   Peut-on se sentir comme un puzzle de 5000 pièces terminé avec soin, pendant des heures innombrables de travail  -  et que l'on secoue soudain pour qu'il se retrouve en morceaux?... C'est l'effet que je me fais.

   Quelle semaine pour ma petite vie frileuse mais somme toute confortable  -  en temps normal! Une chaudière en panne juste pendant les jours et les nuits les plus froids du mois, sans chaleur et sans eau chaude... On s'habitue vite à ces éléments indispensables de notre vie qui deviennent invisibles. Comme l'air que l'on respire: on ne prend conscience de son existence que lorsqu'il vient à manquer... 

   Deux rendez-vous chez le dentiste, quatre réunions et deux sorties culturelles, sans compter les courses pour la nourriture: n'en jetez plus! Heureusement que c'est une semaine exceptionnelle! Je m'étais habituée à ma petite vie étriquée qui se contentait d'une ou deux événements hebdomadaires de la sorte. Ils suffisaient à mon bonheur qui, le reste du temps se réfugiait dans un monde virtuel que je côtoie ou que je crée...

   Ce matin, je suis "en vrac" comme ledit puzzle et la semaine est loin d'être finie. La chaudière est réparée, c'est essentiel. Une des réunions, hier soir à Lille, a été particulièrement enrichissante, aussi bien mentalement qu'émotionnellement. Nous sommes pourtant arrivées en retard, épuisées par les bouchons tout à fait mémorables à l'entrée de la ville et même dans les petites rues pavées du Vieux Lille, sous les bourrasques et des giboulées. L'ambiance et le sujet de la réunion ont agi sur notre épuisement comme un baume apaisant. Le repas qui suivait a déclenché des conversations très intéressantes et stimulantes, à bâtons rompus jusqu'à minuit passé. J'ai presque oublié ma grosse fatigue...

 

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Court intermède avec mes petits-enfants

4 Mars 2023, 10:33am

Publié par Flora bis

   Depuis une semaine, je me suis instauré de nouveaux réflexes. Toute ma vie solitaire et plan-plan s'en est trouvée bouleversée, plutôt dans le bon sens : me coucher avant minuit, me lever avant 9 heures avec beaucoup de sommeil en plus! Cuisine et vaisselle incessantes mais tellement plus de rires, de conversations et de jeux ! Il ne faut pas oublier les heures de révisions, de devoirs pour les enfants car l'école revient vite avec ses cortèges "d'évale's" et d'autres bacs blancs. Le bilan est positif, cela va sans dire! Le tout dans une ambiance paisible, sans un mot plus haut qu'un autre. 

   Mal au dos, mal aux jambes mais ce n'est que l'écume de ces jours heureux! J'aimerais bien que la semaine qui vient y apporte le repos réparateur.

grands-parents sur le quai, dans les reflets de la fenêtre du train en partance

 

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