L'après...
L'expo est décrochée. L'ambiance a été aussi maussade que le ciel du juin au-dessus de nos têtes... Quelques centaines de visiteurs, un peu moins de mille, en dix jours. Très peu de ventes.
La lassitude semble gagner tout le monde: manque de soleil, manque d'entrain.
Pourtant, il faut repartir à chaque fois, se re-motiver avec quelques projets de "sous-le-coude" non encore aboutis.
Un petit café peut-être, pour se donner le coup de fouet salvateur...
Terminer ma pièce, bravant la superstition qui me paralyse depuis la mort de Richarda?
M'occuper de la maison, relançant les menus embellissements qui me demandent un effort jusqu'ici insurmontable?
Ma frise de quinze mètres à dessiner, en état embryonnaire depuis 10 ans?...
Aller chercher du pain chez le boulanger du coin, pour commencer.