L'hésitation du chat face au plat de gruau brûlant...
Cela fait une semaine que je délaisse mon blog. L'envie d'écrire existe, les sujets ne manquent pas non plus. J'attends pourtant l'impulsion nécessaire pour m'y remettre. En hongrois, il existe une expression pour exprimer cette hésitation inconfortable: "il tourne autour comme le chat autour du plat de gruau brûlant" ("kerülgeti, mint macska a forró kását")...
Cela me ramène à l'éternel problème du "lâcher-prise"... J'aimerais suivre la sagesse de Montaigne: "... à mesure que la possession du vivre est plus courte, il me la faut rendre plus profonde et plus pleine." (Essais) Pour tenter d'y arriver, je le sais bien, il conviendrait en premier lieu de me délester des tonnes de poids que je trimballe sur mes pieds, depuis si longtemps... Cette trouille de fendre la carapace - qui, en même temps, protège et emprisonne... Couardise, quand tu nous tiens!