Bon, je commence par la visite des dessins, j'ai pris beaucoup de retard des lectures et quand on part il faut s'attendre à avoir de quoi faire au retour (à la maison aussi!)
Ce que tu dis à José est si vrai! Pendant longtemps je ne comprenais même pas quand on me disait que je dessinais "des nus"! Pour moi c'était dessiner des personnes, bien plus globalement et leur
nudité était ailleurs pour moi! :-)
Commentaire n°3
posté par
fbd
le 16/11/2009 à 11h43
Bon atterrissage, Françoise, les yeux, la tête et le coeur rechargés de la fréquentation des géants!
Ce qui est frappant c'est le pouvoir de dissimulation des vêtements : cacher nos défauts, mettre en avant nos avantages; tandis que nus, nous sommes obligés d'être plus sincères, d'assumer... On
dit bien "s'offrir au regard" de quelqu'un. Je considère souvent ce geste de la part des modèles comme de la générosité.
Oui, c'est çà… on peut"lire" les corps comme les visages portant tellement l'expression des personnalités!
Commentaire n°4
posté par
fbd
le 16/11/2009 à 18h12
Tu as raison; c'est pour cela que j'aime tant dessiner les corps plus âgés, plus "accidentés" : ils ont plus de choses à nous "raconter"... Je vais essayer de "déterrer" quelques croquis de mon
époque "berlinoise" où l'âge, le sexe et le corpulence de nos modèles étaient très variés.
Amitiés
José
Amitiés: flora
Ce que tu dis à José est si vrai! Pendant longtemps je ne comprenais même pas quand on me disait que je dessinais "des nus"! Pour moi c'était dessiner des personnes, bien plus globalement et leur nudité était ailleurs pour moi! :-)
Ce qui est frappant c'est le pouvoir de dissimulation des vêtements : cacher nos défauts, mettre en avant nos avantages; tandis que nus, nous sommes obligés d'être plus sincères, d'assumer... On dit bien "s'offrir au regard" de quelqu'un. Je considère souvent ce geste de la part des modèles comme de la générosité.