Quel regard intense, mais quelle main aussi, discrète et mystérieuse. Clin d'oeil à Gilbert, "La Dame blanche" était le surnom de la compagne de Fausto Coppi.
Bonne journée à toi.
José
le regard est très profond, yeux larmoyant : une invitation à la sincérité à laquelle on pourrait déférer de temps en temps au lieu de porter un masque de protection ?
Commentaire n°2
posté par
Litteratus
le 17/09/2009 à 12h05
Ce ne sont pas des larmes, Litteratus, tout au plus l'ombre bleue de la mélancolie...
Peut-on, ose-t-on être plus sincère sous la protection d'un masque ?... Question polémique comme dirait Antiochus...
Tu as su donner toute leur importance aux espaces vides (enfin pas si vide que ça).
C'est très fort.
Commentaire n°4
posté par
Nadège
le 18/09/2009 à 15h45
Merci, Nadège. C'est Mehmet Güleryüz (peintre turc dont je fréquentais l'atelier pendant 3-4 ans à Istanbul) qui insistait sur l'importance du "vide" comme élément de la composition sur une
feuille. Avant, je n'en avais pas vraiment conscience.
C'est exactement la combinaison des deux que j'aime et que j'essaie de réaliser. Effleurer - en dessin comme en écriture, il vaut mieux ne pas "assommer" les bonnes volontés...
Bonne journée à toi.
José
Peut-on, ose-t-on être plus sincère sous la protection d'un masque ?... Question polémique comme dirait Antiochus...
J'ai toujours rêvé d'avoir des yeux bleus! C'est loupé...
C'est très fort.
tilk