"Istanbulu dinliyorum, gözlerim kapalı..."

Publié le 9 Mai 2015

"Istanbulu dinliyorum, gözlerim kapalı..."

Combien de fois ai-je écouté cette belle chanson de Zülfü Livaneli, propre à enfoncer le couteau de la nostalgie en plein coeur à tous ceux qui ont passé quelques années dans cette ville magique! On n'en sort pas indemnes. Istanbul vous ensorcelle, vous captive, vous séduit - sans en avoir l'air car elle vous laisse la liberté de vivre votre vie et de goûter à la sienne.

Je ne suis pas la première à essayer de déchiffrer les secrets de sa séduction, imparfaitement, restant sur ma faim, trop consciente de mes limites à saisir toutes ses facettes, en souffrance du trop-plein de souvenirs et de la douleur de leur manque...

La musique lancinante de Livaneli, ses paroles en images douces et poétiques transmettent parfaitement la nostalgie obsédante qui vous étreint, à plus de vingt-cinq ans de distance.

Istanbul fait partie des villes qui ont une atmosphère envoûtante. Elle vous engloutit dans sa fourmilière qui s'affaire en permanence et pourtant, vous n'êtes jamais perdu: vous vous sentez rapidement en lieu familier, chez vous... Vous avez vos habitudes, votre bakkal, votre kasap, votre çiçekçi, votre pazar... En même temps, l'immensité de la ville vous propose sans cesse des découvertes insolites. Partout, vous sentez le mille-feuilles de l'histoire millénaire s'ouvrir devant vous.

Et le Bosphore! Un spectacle changeant et permanent dont on ne se lasserait jamais.

Istanbul, ville magique, on ne peut guérir de son manque qu'en y revenant encore et encore...

Rédigé par Flora bis

Publié dans #mémoires

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chimelle 08/06/2015 10:22

Une ville envoûtante dont on ne se lasse pas. Sitôt vous la quittez que déjà il vous faut revenir tant elle vous manque. Une ville qui ne se dévoile que petit à petit, si pudiquement ... J'y envisage un dizième séjour !

flora 08/06/2015 12:38

Combien je vous comprends!...

chimelle 08/06/2015 10:20

Une ville envoûtante dont on ne se lasse pas. Sitôt vous la quittez que déjà il vous faut revenir tant elle vous manque. Une ville qui ne se dévoile que petit à petit, si pudiquement ... J'y envisage un dizième séjour !