Marcel Pagnol (1895-1974) : Citations

Publié le 25 Novembre 2014

Marcel Pagnol (1895-1974) : Citations

Qui ne connaît le nom de Marcel Pagnol, des répliques entières de ses pièces de théâtre, de ses films, l'atmosphère de ses romans où l'humour sauve du mélodrame, sur le fil du rasoir... Sa langue savoureuse sent bon l'esprit de la Provence, les collines au parfum de sauge et de thym et le Vieux port de Marseille...

Auteur de théâtre dont la célèbre Trilogie marseillaise (César, Marius, Fanny), cinéaste de ses propres scénarios (La Femme du boulanger, Le Schpountz, La Fille du puisatier, Manon des sources, Ugolin etc), des romans dont la Trilogie autobiographique (La gloire de mon père, Le château de ma mère, Le temps des secrets), il est élu à l'Académie Française en 1946.

* Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique.

* L'honneur est comme les allumettes : ça ne sert qu'une fois.

* Si on ne peut plus tricher avec ses amis, ce n'est plus la peine de jouer aux cartes.

* Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait.

* Ce n'est pas en ouvrant la gorge d'un rossignol que l'on découvre le secret de son chant.

* Les bavards sont ceux qui parlent des autres. Les raseurs sont ceux qui parlent d'eux-mêmes. Ceux qui parlent de vous sont de brillants causeurs.

... et une dernière, dans l'air du temps:

* On ne réalise vraiment qu'une femme contient de la dynamite que le jour où on la laisse tomber.

Rédigé par Flora bis

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